Bactériosol® : fertilisant universel, naturel et efficace pour vos jardins
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CHOUX-FLEURS
Choux-fleursDes professionnels des légumes témoignent dans toute la France


"Il fallait faire un fongicide dessus. Cela fait cinq ans qu'on n'en fait plus et nos choux sont sains."


Philippe Le Rolland 37 ans et Sophie 30 ans à Kermaria Sulard (Côtes d'Armor)
66 hectares


Sur le bassin versant du Guindy-Jaudy, la ferme de Philippe et Sophie Le Rolland n'est qu'à un petit quart d'heure de l'exploitation de Claude Henry, installé à Coatascorn et qui leur a montré le chemin pour entrer dans une nouvelle démarche agricole. Jeunes agriculteurs, ils ont tout de suite été séduits et sont maintenant sur le point de passer en bio. Lorsqu'elle parle de son premier ensilage au volant du tracteur, Sophie en rit encore : « Il y en a un dans l'équipe qui n'est jamais revenu. Il n'a pas supporté de voir une femme au volant. Il ne risque pas de revenir puisque cette année nous étions deux !... ».

"Le déclic, c'est quand nous sommes allés chez Claude Henry. En 2003 , année de sécheresse, juste avant de tourner chez lui, sur le caillou il y avait une parcelle de maïs qui aurait dû être toute flétrie et elle se portait à merveille. Nous lui avons fait part de notre étonnement. Il nous a répondu : « C'est grâce au Bactériosol® que j'utilise pour enrichir ma terre ». Maurice Duault, un commercial de la Sobac, est venu nous voir peu de temps après. Il nous fait un cours d'agronomie. Il nous a rafraîchi la mémoire par rapport à ce qu'on avait appris à l'école mais qu'on avait complètement zappé en suivant nos techniciens agricoles.

Avec Sophie quand nous nous sommes rencontrés, nous avions la même philosophie de notre métier. Nous n'avons pas mis longtemps à sauter le pas puisque notre objectif était de réduire au maximum les engrais chimiques. Depuis 4-5 ans, nous sommes d'ailleurs arrivés à trois tonnes d'ammonitrate sur 66 hectares alors que nous étions à plus de 15 tonnes. Quand on sortait de l'école, nous étions formatés. J'ai démarré en céréales avec 350 kilos de complet d'office, deux passages à 150 kilos d'ammonitrate à chaque fois, plus un désherbage, un raccourcisseur et un ou deux fongicides.

Dès que j'ai fait mon premier essai Bactériosol® sur le maïs, j'ai tout de suite compris. Maurice a arraché un plant de maïs chez nous et j'ai demandé à mon voisin qui est en traditionnel (engrais minéral et starter) de faire la même chose chez lui. Sur le nôtre, le système racinaire était hyper développé et allait en profondeur. Chez le voisin, c'était l'intraveineuse : deux grosses racines en surface, juste sous la graine. Celui du voisin démarre plus vite mais au final le nôtre est plus beau. Et en rendement, pas de soucis. Au départ nous étions à douze tonnes et nous sommes passés à 15 tonnes.

Sur les pâtures, c'est encore plus criant. Dès la première année en Bactériosol®, on a vu qu'il n'y avait plus du tout de refus de la part des vaches. Deux ans auparavant, on avait acheté un girobroyeur pour essayer de tenir les parcelles propres. Il est en stand-by au fond de la cour. On n'a plus rien à broyer sur les parcelles, ce sont les vaches qui les entretiennent. Il n'y a plus l'effet de surazote localement qui faisait que les vaches refusaient. Pourtant, à l'œil, on se disait : On va les changer de parcelle, il n'y a plus rien à bouffer. En fait, ça continuait à pousser gentiment et il y avait cent pour cent de la parcelle à pâturer. Avec les refus, ça descend souvent à 70-80 pour cent.

Nous sommes producteurs de lait et de légumes. Dans le chou-fleur, il y a certaines variétés qui sont sensibles aux bactéries et aux champignons. Donc il fallait faire un fongicide dessus. ça fait cinq ans qu'on n'en fait plus et nos choux sont sains. Depuis deux ans, les engrais azotés sur les choux, c'est terminé.

Nous sommes en conversion bio et cette année nous avons mis du chou après un précédent pauvre, une orge. Il y a eu un prélèvement de terre qui a été fait, il restait 30 unités d'azote disponibles dans le sol. Normalement avec ça, un chou n'aurait jamais pu arriver au bout. Nous avons fait juste un apport en lisier de bovins qui n'est pas très riche en azote avec du Bactériolit® et nous avons laissé faire le sol. Avec tous les lessivages que nous avons eus cet hiver, les choux ont continué de pousser, tranquillement. Les feuilles sont bien dures, bien fermes et résistantes aux agressions extérieures. Les champignons, avec le vent, passent sur ma parcelle, mais ils n'arrivent pas accrocher. C'est une harmonie d'ensemble. La terre est beaucoup plus aérée. Tout l'hiver dans nos champs de choux-fleurs, ça ne colle pas aux bottes. Le soir quand nous allons livrer à la coopérative, on voit les autres tracteurs, les roues pleines de boue. Quand ils voient le nôtre, ils demandent si on a passé le Kärcher avant de venir livrer. Ce n'est pas si anodin que ça en a l'air…


Il faut que les gens comprennent que le sol vit et que ce n'est pas la plante qu'il faut nourrir mais le sol.

Oui, nous sommes persuadés d'être en avance. Et puis nous avons eu la chance de rencontrer des gens qui nous ont transmis cette philosophie. J'ai eu deux parcelles en essais « reliquats d'azote » sur le bassin versant du Guindy-Jaudy. Quand il y a eu les résultats de la parcelle ensemencée en Bactériolit®, un ingénieur m'a appelé. Il voulait un rendez-vous pour m'expliquer comment je devais m'y prendre pour avoir moins de reliquats d'azote dans mon sol et m'apprendre à travailler. En fait c'était de l'azote qui était en profondeur, qui n'avait pas été lessivé. Il aurait dû être dans l'eau ou dans l'air… Pour eux, j'avais forcément trop azoté pour qu'il y ait de tels reliquats. Je lui ai dit que cette terre, ça faisait trois ans qu'elle n'avait pas reçu un minéral mais il ne voulait pas l'entendre.

Il faut que les gens comprennent que le sol vit et que ce n'est pas la plante qu'il faut nourrir mais le sol. La prise de conscience est en train de se faire par obligation via les bassins versants où il faut restreindre les quantités d'intrants.


Cette année nous avons fait nos choux en bio, zéro traitement sauf un insecticide en bactéries. Le technicien phyto m'avait dit : « Ils vont être plombés tes choux ». On a eu zéro perte.

Avec Bactériosol®, nous avions déjà une base solide. Le passage en bio n'a été qu'une continuité. Nous nous sentons tellement mieux maintenant. Nous nous sommes réconciliés avec nos terres ».

VIDÉOS
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Marcel Mézy, Marcel Mazoyer, témoignage éleveur - France 3 - mars 2013

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