Bactériosol® : fertilisant universel, naturel et efficace pour vos jardins
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ECHALOTES, CHOUX-FLEURS, SALSIFIS
EchalottesDes professionnels des légumes témoignent dans toute la France


"On gagne en qualité de conservation. Les échalotes avec Bactériosol® avaient un goût plus prononcé que les autres."


Jean-Luc Cueff, 52 ans. Jean-Yves Acquiter, 48 ans Plounévez-Lochrist (Finistère) 30 hectares Producteurs de légumes (Echalotes, choux-fleurs, salsifis)


En cet après-midi de février, Jean-Luc Cueff et Jean-Yves Acquiter ont un petit moral à cause des conditions météo extrêmes de ce Finistère Nord qui connaissait alors une pluviométrie record, empêchant tout travail sur les terres. Avec des cours de l'échalote qui se sont effondrés (5 centimes d'euro le kilo d'échalotes à la vente quand le prix de revient est de 40 centimes), ils attendent des jours meilleurs mais ne sont pas du genre à se plaindre. Ils préfèrent parler de l'aventure engagée avec la Sobac voici maintenant près de douze ans.

« Quand on a arrêté l'élevage, nous n'avions plus de fumier. Nous achetions du fumier dans une ferme mais ça revenait très cher. Nous en avons parlé à notre fournisseur en produits phyto et en engrais qui est revenu un jour avec Erwan Allain, ingénieur à la Sobac. C'était en novembre 98. Tout a démarré à ce moment là. Erwan nous a expliqué le Bactériosol®. Nous avons tout de suite été convaincus. Nous en avons mis sur toute la ferme à part un hectare. Très vite nous nous sommes surpris à regarder différemment comment produire, à regarder comment travaillait notre terre. Cette année-là, quand nous avons commencé, la Sobac s'est très bien comportée. En général quand on nous vend quelque chose, les gens viennent et après on ne les voit plus. On sentait qu'à la Sobac, ils connaissaient leur produit, ils connaissaient la terre. En fait, nous avions quasiment oublié tout ça et nous sommes retournés à l'école grâce à eux. Nous avions coupé une parcelle de deux hectares en deux. Un hectare avec Bactériosol®, un sans. Nous avions choisi de l'échalote parce que c'est une culture qui, quand elle n'est pas contente, elle le dit. Elle est sensible aux maladies, au climat. Nous en avons prélevé deux échantillons que nous avons laissés pendant une semaine dans le hangar, à sécher. Au bout d'une semaine celles qui étaient traitées au Bactériosol® avaient arrêté leur croissance alors que les autres continuaient à pousser et donc à se vider. Avec le Bactériosol®, les fanes avaient séché. Sans, elles étaient remontées et avaient continué leur végétation. Après, en récolte, on a pris trois sacs de 20 kilos sur les deux parcelles. On les a mis dans une chambre ventilée pendant quatre jours dans un silo. On les a rentrées au mois d'août et ressorties début décembre. Avec Bactériosol®, elles avaient perdu 13 % de poids par rapport aux autres. Il y avait plus de matière sèche et donc moins d'eau. En plus les échalotes avec Bactériosol® avaient un goût plus prononcé que les autres.

Très vite, la deuxième chose que nous avons remarquée, c'est la souplesse du sol.
Nous avons fait part de toutes nos constatations à un ingénieur agronome de la Chambre d'agriculture, mais il ne nous croyait pas. Une technicienne de la Chambre est venue ensuite faire des prélèvements dans la parcelle sans notre autorisation, mais on n'a jamais eu les résultats. Les seules choses qu'ils nous ont demandées c'est si on avait bien travaillé les deux parties de la même façon, le même jour, avec les mêmes outils. C'est donc qu'ils avaient bien vu une différence.

On ne met plus du tout d'engrais complet alors qu'avant pour les échalotes, c'était 800 kilos. La désinfection du sol, ça nous coûtait très cher (1500 euros à l'ha), on a tout arrêté. L'azote pour les choux fleurs, on a dû diminuer de 80%.

Le légume, on le vend tellement au ras du prix de revient qu'il faudra bien diminuer les coûts de production. La tendance s'inversera par la force des choses. C'est par le prix des engrais que ça va se faire. L'azote est un dérivé du pétrole et si le pétrole devient rare, le prix de l'azote va monter.

Si on fait le bilan au niveau des échalotes, c'est limpide : on gagne 13% de produit fini, on gagne en qualité de conservation et on gagne bien sûr en coût de traitements. Il y a quelques années, les maladies avaient fait des ravages chez les producteurs d'échalotes. La plupart étaient entre 50 et 100% de pertes quand nous on restait à 20% de déchets.


"Nous on a eu la chance d'avoir cette prise de conscience".

La prise de conscience est loin d'être générale. Nombreux sont ceux qui se disent qu'on ne change pas quelque chose qui marche. Ils ont encore de la marge pour apporter plus de chimique à leurs terres. Nous on a eu la chance d'avoir cette prise de conscience, de se dire que même si les résultats étaient bons, on irait dans le mur. On voyait qu'on allait perdre notre terre.

En travaillant comme on le fait aujourd'hui, il n'y aurait pas grand chose à faire pour virer au bio. Mais nous restons persuadés qu'entre le bio et le traditionnel il reste une large place pour une agriculture raisonnée. Il faut aussi penser aux familles qui n'auront jamais les moyens d'acheter du bio mais qui ont le droit de prétendre à manger sainement.

C'est vrai que c'est du boulot une exploitation comme la nôtre. Mais comme me l'a dit un jour un client : ce que vous avez et qui est inestimable, c'est la liberté. C'est vrai, même si c'est une liberté qui coûte cher ».

VIDÉOS
PROCÉDÉ MARCEL MÉZY

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Marcel Mézy, Marcel Mazoyer, témoignage éleveur - France 3 - mars 2013

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