Bactériosol® : fertilisant universel, naturel et efficace pour vos jardins
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MARAÎCHER BIO
Maraîcher bio

"Mes légumes sont plus goûteux et résistants"

Emmanuel Dufée 47 ans à Pleine Fougères
Maraîcher Bio depuis 1995
5 hectares et 1500 m2 de tunnels


Emmanuel Dufée a fait quinze ans dans la restauration en tant que maître d’hôtel avant de se convertir au maraîchage. En culture biologique depuis 1995, il produit une cinquantaine de légumes sur l’ensemble de l’année. Des légumes de saison qu’il écoule par le biais de la vente directe avec deux marchés par semaine à Dinan et Dol de Bretagne et une vente hebdomadaire sur l’exploitation.

« Je suis arrivé ici tout seul en 98. Nous avons acheté la ferme et de fil en aiguille, sur le secteur se sont installées six exploitations individuelles sur 25 hectares. Nicolas Deleume, le commercial de la Sobac, est arrivé un jour dans la cour. Il avait vu des pancartes parce que je fais de la vente à la ferme le jeudi soir. La façon dont ce procédé m’a été présenté, m’a donné envie d’essayer. Je connaissais des gens sur Saint-Malo qui l’utilisaient depuis des années et je trouvais que les résultats qu’ils avaient, notamment sur la salade, étaient très intéressants. Je me suis dit que si les miennes n’étaient pas aussi volumineuses que ce que j’aurais voulu, ça venait peut-être de ça. Je voulais aussi voir si on pouvait améliorer le travail et la terre, un peu aussi les rendements et la qualité des produits. J’ai commencé par faire des tests. Au début, je n’en ai mis qu’en tunnel. L’année suivante, on a attaqué en plein champ avec des zones sans Bactériosol®. Ce sont des petites zones qui resteront sans Bactériosol® pour avoir des témoins.

J’ai tout de suite trouvé que les légumes résistaient beaucoup mieux à la sécheresse. L’année dernière mes rampes n’étaient pas assez longues pour arroser toutes mes salades et celles qui n’avaient pas eu d’eau étaient aussi belles que les autres.

Peut-être que la plante a tout de suite accès à la matière organique et qu’elle n’a pas forcément besoin d’eau. Nous, on arrose juste au démarrage pour la mise en culture sauf en période de sécheresse. En tunnel, on a aujourd’hui beaucoup plus de mal à arracher les plantes après la saison. L’enracinement est beaucoup plus important. On fait tout sur bâche : aubergines, poivrons, tomates, concombres et, en fin de saison, on nettoie tout pour faire les légumes d’hiver. Maintenant on ne peut quasiment plus les arracher. On essaie de les déchausser un peu avec le tracteur pour se faciliter la tâche. Avant, on tirait, ça venait tout de suite. La racine était beaucoup plus courte, beaucoup plus fainéante. Avec un meilleur enracinement, le fruit ou le légume va chercher tout ce qu’il lui faut, là où ça se trouve. On arrose beaucoup en tunnel, mais je pense que la plante trouve tout ce dont elle a besoin dans le sol. Très vite en plein champ, je suis passé entièrement au Bactériosol®. Depuis deux ans, j’en mets partout sauf dans les zones témoin. Cette année, le poireau a été sublime, magnifique, alors qu’il a été planté pendant la sécheresse. Il n’a pas eu d’eau ou quasiment pas et il a été très beau. Mes poireaux d’été vont être aussi jolis avec un fût très long.

J’ai des clients qui comparent avec certains de mes collègues et qui me disent que mes légumes ont progressé en goût alors que nous sommes sur le même territoire avec le même ensoleillement, la même météo. Plus de matière sèche, plus de goût, ils trouvent mes légumes meilleurs.

Ici, je suis le seul à travailler avec le procédé Sobac. Mes collègues ont peur que ça pompe trop vite la matière organique et que ça appauvrisse les sols. Je travaille avec du compost, du fumier et Bactério- sol®. Je mets du Bactériosol® à tous mes fruitiers et j’en suis très satisfait. Mon noyer produit de plus en plus depuis deux ans. J’ai moins de cloque du pêcher, moins de maladies. Je trouve ma terre beaucoup plus fraîche, beaucoup plus jolie, plus facile à travailler. J’ai fait des profils de sol avec Christophe Frebourg et ça m’a fait comprendre qu’il fallait de l’oxygène dans le sol en permanence, qu’il fallait utiliser les bons outils pour ne pas tout chambouler dans le sous-sol et enfin, qu’il fallait être plus curieux et regarder ce qui se passait sous la surface de la terre. Je viens de travailler une parcelle ensemencée au Bactériosol® où il y avait de l’hydromorphie, et là, c’est sublime. C’est vraiment une belle terre pleine de vie. Il fallait juste qu’elle redémarre.

L’an passé, j’avais fait des choux fourragers. Je récupère les grosses feuilles pour les animaux domestiques. Les têtes, je les coupe et les vends aux clients, on appelle ça les bricolins. On met quatre/cinq têtes par botte et ça se vend très bien. On a eu beaucoup de neige en décembre, près de cinquante centimètres. J’ai d’ailleurs failli perdre tous mes tunnels. Les légumes de plein champ quand il neige comme ça, ils ont les hautes feuilles qui cassent sous le poids de la neige. Et là, aucune feuille n’a cassé. C’est la première fois que ça m’arrive. Je pensais que tout allait être émondé, qu’il n’allait plus rester que le tronc. Mes collègues maraîchers n’avaient plus rien. Ils avaient tout perdu avec la neige et les miens pas du tout. Ces choux sont dans une parcelle très humide et depuis deux ans je peux y circuler tout l’hiver ce qui était impossible avant ; la terre a donc retrouvé toute sa porosité. Ça draine beaucoup mieux, je n’ai plus de flaques d’eau en surface.

Les restaurateurs de Dinan qui travaillent avec moi me disent que depuis deux ans mes légumes sont beaucoup plus agréables à cuisiner, qu’ils sont plus fermes, plus faciles à couper, à émincer.

Quand je me suis installé, j’avais tout à créer, c’est vrai que j’avais un peu la tête dans le guidon. Il fallait rentabiliser, payer les emprunts, la ferme. Aujourd’hui, je suis sorti de tout ça et j’ai beaucoup plus de recul par rapport à ce que je fais. Je recherche plus la qualité du produit, je travaille plus le rapport environnemental que le rapport financier. Je ne m’en désintéresse pas complètement mais ça ne m’intéresse pas plus que ça. J’ai envie de retrouver une vraie osmose avec la faune et la flore du coin. Désormais, le chiffre d’affaires ne sera pas forcément la priorité. L’objectif c’est d’optimiser le plus possible l’outil de travail pour dégager plus de temps libre.

On a eu 40 mm d’eau il y a quinze jours mais mes salades n’avaient pas eu d’eau depuis le printemps. Et aucune n’est pour l’instant montée en graines. J’arrose juste un peu pour le démarrage, après je n’y reviens pas, et elles sont belles. J’ai des collègues qui ont beaucoup plus de casse notamment sur la salade. Ils ont des plantes stressées qui se mettent tout de suite en survie et montent en graines. Je n’ai plus cela. Il y a une prise de conscience du monde agricole, beaucoup sont quand même conscients qu’ils vont dans le mur. On demande aux agriculteurs d’avoir des fermes de plus en plus grandes, de produire de plus en plus et les revenus baissent dans les mêmes proportions. Parce qu’ils ne valorisent pas leurs productions, ils ne maîtrisent pas grand chose en fait. S’ils gagnent leur croûte c’est par le biais des subventions mais au bout du compte, ils ont détruit leur outil de travail par des terres nues tout l’hiver, l’effet dévastateur des ruissellements, l’érosion éolienne du fait qu’ils ont coupé tous les arbres. Je crois qu’aujourd’hui beaucoup ont envie de changer de mode de production. Ajouté à cela le coût des engrais chimiques, des transports et on voit vite qu’on est dans une impasse. Il faut plus d’engrais verts, plus de rotations. Il ne s’agit pas forcément de supprimer le maïs quand vous avez 80 vaches laitières mais il faut reconsidérer les betteraves fourragères par exemple. J’ai des copains qui ont des vaches en Bio. Ils les nourrissent comme des vaches de montagne, super foin, herbe, homéopathie et elles ne sont jamais malades. Ici, je vois le camion de l’équarrissage passer toutes les semaines. Au bout de trois-quatre ans les vaches sont finies, sclérosées.

Il y a encore beaucoup d’argent à gagner avec le chimique mais ça ne peut que changer. Les collectivités, les cantines veulent du Bio, il y a une grosse demande de ce côté-là. Il faut aussi que les lycées agricoles évoluent dans leurs formations. Je connais une femme qui est en maraîchage et qui ne s’occupe que de la cantine d’un village. La mairie a voulu ça et ça lui a permis de s’installer. J’ai juste le technicien de la Sobac qui vient ici mais ce sont des rapports différents qui se sont installés. Il est là pour me conseiller, nous échangeons, il n’est aucunement là pour m’imposer des choses. Je me sens autonome et responsable de mon exploitation de A à Z et ça, ça n’a pas de prix. De la graine au consommateur, je m’occupe de tout.

Ce que j’ai compris avec le concept Sobac, c’est qu’à part de la matière organique, il ne faut rien rajouter puisqu’il y a déjà tout dans le sol. Il faut juste débloquer, libérer ces éléments et c’est le rôle du Bactériosol® et du Bactériolit ® ».

VIDÉOS
PROCÉDÉ MARCEL MÉZY

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Marcel Mézy, Marcel Mazoyer, témoignage éleveur - France 3 - mars 2013

Un fertilisant aux multiples vertus gagne du terrain

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