Bactériosol® : fertilisant universel, naturel et efficace pour vos jardins
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POMME DE TERRE
Pomme de terreDes professionnels des légumes témoignent dans toute la France



"J'ai tout de suite vu des choses spectaculaires"


Alexandre Rivenet Les Attaques (Pas de Calais) 300 hectares dont 80 ha de plants de pommes de terre, 16 ha de pois, 10 ha de haricots, 35 ha de betteraves


« J'ai commencé par hasard. Un voisin m'a dit : c'est pas mal, le sol évolue bien. C'était il y a cinq ans. On avait eu des années très humides auparavant avec des sols amorphes, lourds, une vraie catastrophe. On avait résolu le problème avec le chimique, en mettant les plantes sous perfusion et on y arrivait toujours, même si c'était de plus en plus dur à cultiver.

On s'est dit : il y a quelque chose à faire. On a pris conscience qu'on travaillait notre sol à l'envers. On mettait du chimique à outrance et en plus, il fallait de plus en plus de puissance pour travailler la terre. Le sol ne fonctionnait plus. Cela m'est apparu comme une évidence : il fallait revenir à un respect du sol et à un travail plus facile.

En 2004/2005, j'ai rencontré Raymond Fabre, un des cogérants de la Sobac. Il m'a convaincu. Le gros problème que nous avions sur nos sols, c'était le manque de matière organique. Nous avons du sable qui brûle la matière organique, cela ne pouvait donc pas évoluer dans le bon sens. Raymond nous a dit : ce n'est pas parce que tu as du sable que tu brûles la matière organique. C'est parce que tu mets du chlore, de l'acide que ça brûle d'autant plus et que tu détruis la vie microbienne.

Dès la première année, j'ai utilisé Bactériosol® sur les plants de pommes de terre, les haricots et le lin. J'ai tout de suite vu des choses spectaculaires. Sur la culture du lin, en végétation je n'ai pas vu de défaut, je n'ai pas vu les zones humides que j'avais avant et qui étaient dépressives. Au niveau de la structure, j'ai eu un lin parfait. Sur les haricots, c'était exactement la même chose. Pour les pommes de terre, je l'ai vu en sortie, à leur présentation. On avait eu un automne humide et j'ai vu des remontées de vers de terre en surface, chose qui avait disparu depuis longtemps. En plus, je n'ai plus jamais eu d'eau sur la parcelle. ça m'a étonné et je me suis dit : tiens, ma terre revit.

En rendement, en lin j'étais mieux. En haricots, j'étais très bien et en pommes de terre, je n'avais pas de changements en rendement mais une terre beaucoup plus facile à travailler.

L'année suivante, mêmes constats avec une grande facilité de travail et la disparition de l'eau sur les parcelles. En plus, avec les analyses, on voit que nos teneurs n'ont pas bougé, que ce soit en phosphore ou en potasse. On est quasiment pareil, on voit la matière organique évoluer.


"Bien sûr qu'il faut faire savoir les bienfaits de ce procédé"

Je ne mets plus de fumure de fond, que du Bactériosol® et de l'azote. Le sol c'est un grand réservoir, mais il faut savoir l'utiliser. Comme nous sommes sur des terres gagnées sur la mer – des polders –, elles sont très riches en calcium et ça bloquait tous les éléments fertilisants. La décision de supprimer la fumure de fond a été prise lors d'une deuxième étape. On ne met plus d'engrais starter. Les cultures démarrent moins vite mais sur le long de la campagne, elles se rattrapent énormément et aujourd'hui j'estime qu'on a des rendements supérieurs avec un sol plus facile à travailler.

Je respecte ma terre et elle me respecte. Avec Bactériosol®, la terre filtre mieux et l'eau remonte mieux aussi. L'année dernière, je n'ai pas irrigué alors que c'était une année assez sèche. Les plantes n'étaient pas stressées. J'ai arrosé sur des parcelles de pommes de terre que je prends en location et qui avaient pour la première fois du Bactériosol®. Sur celles qui en avaient reçu plusieurs fois, je n'ai pas irrigué.

Bien sûr qu'il faut faire savoir les bienfaits de ce procédé. Nous laissons les autres agriculteurs venir vers nous et nous dire : Mais qu'est ce qu'il se passe sur ton exploitation ? Ça n'allait plus et aujourd'hui on voit de belles cultures et il n'y a plus d'eau sur tes parcelles ? La prise de conscience du sol, c'est un cumul de réflexions. L'agriculteur va évoluer beaucoup plus vite que le système commercial. Pour lui, la plante sous perfusion, ça lui convient très, très bien.

Je suis encore un peu jeune en utilisation de Bactériosol® pour faire un constat sanitaire précis, mais vu que la plante est moins stressée, elle est évidemment moins malade. C'est comme nous. Par rapport à la consommation d'intrants, je suis en avance. Quant à l'évolution de mon sol, je suis parti dans le bon sens. Quand je repense d'où je suis parti… J'avais fait le constat que mon sol n'allait plus. J'étais conscient qu'il n'y avait plus d'activité microbienne. Là-dessus, il a fallu redémarrer.

Avec l'hiver qu'on a eu cette année, vous seriez venu ici il y a sept ou huit ans, il y avait un lac tout autour de l'exploitation alors que là, il n'y a pas du tout d'eau.

En fait, c'est le concept Sobac qui m'a séduit au départ plus que le produit. C'est l'agriculture qui va amener le bouleversement, qui va faire bouger les Chambres. C'est la base qui va remonter l'information et déstabiliser l'Establishment. On a utilisé aveuglément le chimique tant qu'on n'a pas eu la connaissance d'autre chose.
Mais c'est sûr qu'on avait conscience qu'on allait dans le mur.

« Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants », cette phrase de Saint-Exupéry va très bien avec le produit. Marcel Mézy a dû être pris pour un doux rêveur au début mais aujourd'hui c'est lui qui a raison et la politique est avec lui. Il faudrait un label « agriculture raisonnée » pour être reconnus et que commercialement, nous puissions valoriser nos productions. Je pense que dans l'avenir, il faudrait fédérer l'ensemble des agriculteurs qui utilisent Bactériosol®, créer des groupes d'animations au niveau des régions. Il ne faut pas qu'on ait peur de montrer ce qu'on fait. Au contraire, il faut qu'on en soit fier.

De toute façon, si l'agriculteur n'est pas prêt dans sa tête à recevoir ce produit, il ne faut pas le mettre entre ses mains, parce que c'est une démarche globale. Peut-être qu'il leur faut comme moi descendre au plus bas pour prendre conscience de toutes ces choses essentielles »

VIDÉOS
PROCÉDÉ MARCEL MÉZY

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Marcel Mézy, Marcel Mazoyer, témoignage éleveur - France 3 - mars 2013

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