Bactériosol® : fertilisant universel, naturel et efficace pour vos jardins
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POMME GOLDEN DU LIMOUSIN
Pomme Golden du LimousinDes professionnels des légumes témoignent dans toute la France


"On sait maintenant qu'on peut se passer de produits chimiques sans voir une baisse de fertilité de nos sols."


Michel Texier, 50 ans à Saint-Yriex la Perche (Haute-Vienne)
45 hectares. 15 hectares en pommiers Golden.
Travaille avec la Sobac depuis huit ans.


« Ça suffit maintenant. On a assez profité du monde paysan qui nourrit la population, qui génère beaucoup d'emplois en amont et en aval. Il enrichit les multinationales dans l'agrochimie, dans la distribution et puis nous aujourd'hui, on crèverait de faim ? Ça, c'est parce qu'un jour on a abandonné notre pouvoir. On l'a laissé aux autres. On est même pas des ouvriers, on est des serfs. Quand on fait le bilan aujourd'hui, c'est catastrophique. Plus de 40% des exploitations sont dans le rouge. C'est peut-être notre modèle agricole qui doit disparaître, qui n'est pas adapté.

En 2002, Jocelyn de la Sobac m'a parlé de redonner au sol sa capacité à nourrir la plante, il m'a dit d'oublier le sol-support. On revenait à l'origine : c'est le sol qui nourrit et qui est à l'origine de la plante et non la chimie de l'homme. Je pense que cette façon de faire dormait au fond de moi. L'agriculture qu'on pratique avec tant d'intrants c'est quelque chose qui n'est pas dans la logique. J'avais conscience qu'il fallait permettre à la terre de donner ce qu'elle était capable de donner sans passer son temps à la perfuser.

J'ai commencé par des essais. J'ai fait une parcelle de pommiers et une de prairies. J'ai tout de suite vu que ça avait l'air intéressant. Le premier signe est assez paradoxal. On a l'impression que ça ne pousse pas et quand on fauche, on a autant de rendement, avec une petite herbe très riche et très dense.


Je ne chaule plus depuis 8 ans.

Sur le plus long terme, je fais des analyses de sols pour voir comment mes terres évoluent, pour savoir si j'ai toujours des éléments fertilisants à disposition ou pas alors que je n'amène rien. J'ai poussé le raisonnement jusqu'au bout, je n'amène absolument rien. J'ai fait des récoltes pendant quatre-cinq ans sans rien amener à ma terre à part du Bactériosol®. Ou ça plongeait au niveau de la fertilité ou ça servait à quelque chose. Les techniciens quand ils voient mes analyses, ils ne savent plus quoi me dire tant les résultats sont bons.

Le goût ? C'est trop subjectif pour affirmer qu'il y a une amélioration. Mais il n'y a pas de dégradation, ça c'est sûr. Par contre au niveau maladies, il y en a une qui est un déséquilibre du fruit, un manque de calcium dans le fruit et qu'on appelle le « Bitter Pit ». C'est une maladie superficielle, c'est à dire que la pulpe en surface devient spongieuse. Je ne chaule plus depuis huit ans au niveau des pommiers et je n'ai aucun problème de « Bitter Pit ». ça veut dire que sans amener de calcium ni de chaux, je n'ai pas ces problèmes. Quand je dis ça aux ingénieurs, ils s'arrachent les cheveux. Au niveau de notre coopérative on a pas mal de problèmes de « Bitter Pit » dans certaines exploitations et on avait fait venir un intervenant d'un grand laboratoire. Il est clair que ceux qui chaulent le plus sont ceux qui ont le plus de problèmes de « Bitter Pit ». Je constate simplement que ce n'est pas en chaulant qu'on va éradiquer le problème alors que c'est une déficience en calcium. La question qu'on se pose est simple : est-ce que chauler ne perturbe pas le sol à tel point que par la libération de certains éléments dans le sol, il n'y a pas des interactions de blocage qui favorisent le « Bitter Pit » ? J'ai dit au laboratoire que j'avais la réponse, que ça fait huit ans que je ne chaule pas et que je n'ai pas de problème de cet ordre. J'attends toujours une réponse de leur part. Ce sont pourtant des gens qui sont formés, qui sont ingénieurs.

Deux ans après mes premiers essais je suis passé en Bactériosol® sur l'ensemble de l'exploitation. Sur les prairies, la flore évolue. Sur une de mes prairies qui a quinze ans, quand j'ai commencé à mettre du Bactériosol®, j'ai vu ressortir du trèfle violet. Des luzernes qui poussent par-ci, par-là. Le fumier se décompose beaucoup plus vite. Il a déjà bien travaillé quand on le sort. Il se composte plus vite. Il est plus vite friable. Dans les stabulations, il y a beaucoup moins d'odeurs d'ammoniaque, ça ne vous pique pas le nez comme avant.

Dès la première année, j'ai donc supprimé une quinzaine de tonnes de chaux et je ne mets plus du tout de phospho-potassique. Avant, c'était sept-huit tonnes. Je continue à acheter un peu d'azote, surtout pour les céréales. Sur les prairies, je n'en mets pratiquement plus. Donc, il ne me reste plus qu'à régler le problème pour éliminer l'azote et avoir des prairies suffisamment riches en légumineuses. Dans cette optique, les méteils c'est intéressant. Je ne veux pas faire d'ensilage, je fais de l'enrubannage, c'est tout.

Les gens autour regardent. Ils ne disent rien. Tous les techniciens de la coop, tous les producteurs savent comment je travaille. Plusieurs producteurs s'y sont mis d'ailleurs parce qu'ils voyaient mes résultats. Et puis, huit ans, ça commence à parler. Aujourd'hui, on produit trop cher, on est trop dépendant de l'extérieur. Il nous faut revoir notre façon de produire. Qu'on soit plus indépendant, plus autonome.

Déjà, le fait d'utiliser un produit comme ça, ça veut dire qu'on ne peut plus faire n'importe quoi derrière. On sait maintenant qu'on peut se passer de produits chimiques sans voir une baisse de fertilité de nos sols. On regarde fatalement nos sols différemment quand on travaille de cette façon. Avant on ne descendait même pas du tracteur. Maintenant on essaie de comprendre. Tiens, il y a une plante qui pousse. Pourquoi elle pousse ? On regarde le bouquin. On revient aux fondamentaux.

Il y a toujours un gros scepticisme chez les agriculteurs trop formatés, trop dans un système où ils ne voient pas de porte de sortie. Les agriculteurs sont trop endettés aujourd'hui, ils n'ont plus de marge de manœuvre. Donc, ils produisent à tout va pour essayer de s'en sortir. C'est une sorte de fuite en avant assez pathétique.

Avec la Sobac, nous sommes plus indépendants et ça permet de mieux gérer la production.

Le Grenelle de l'environnement, ce serait une bonne chose si au lieu de tuer les paysans, on leur donnait les moyens d'être accompagnés vers une agriculture plus propre. On ne fait rien pour. On taxe l'agriculteur qui utilise des produits phytosanitaires mais on ne lui donne pas de moyens de recherche pour mettre en place des solutions adaptées.

Depuis vingt ans, dans la pomme, on travaille beaucoup là-dessus. Je n'exclue pas du tout la possibilité de passer un jour en bio. Au niveau de notre coop, j'ai participé à développer une activité bio en pommes. On a mis en place un verger bio pour essayer d'attaquer ce créneau qui se développe.

Si on maîtrise bien, ensuite les producteurs pourront se lancer dans une activité bio. Aujourd'hui on ne peut pas rester fermés à tout ce qui se passe autour de nous, que ce soit le réchauffement de la planète, les problèmes liés au pétrole et donc à ses dérivés.

C'est l'économie de nos exploitations qui est mise en jeu. Donc il faut qu'on bouge. C'est ce que je pense avoir fait en adoptant cette démarche ».

VIDÉOS
PROCÉDÉ MARCEL MÉZY

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Marcel Mézy, Marcel Mazoyer, témoignage éleveur - France 3 - mars 2013

Un fertilisant aux multiples vertus gagne du terrain

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