Bactériosol® : fertilisant universel, naturel et efficace pour vos jardinsAccueilProcédé Marcel MézyMode d'emploi et avantagesJardinage et environnementTémoignagesOn en parle

VIDÉOS
PROCÉDÉ MARCEL MÉZY

Une nouvelle méthode pour se débarrasser des algues vertes

Marcel Mézy, Marcel Mazoyer, témoignage éleveur - France 3 - mars 2013

Un fertilisant aux multiples vertus gagne du terrain

Marcel Mézy et Jacques Legros, Président du jury des ECOTROPHEES DU CADRE DE VIE

Marcel Mézy, l'alchimiste de la terre

Bactériosol élu grand trophée d'or Eco-produit 2009
Marcel Mézy : une découverte en avance sur son temps

MARCEL MÉZY,
une découverte en avance sur son temps


Propos recueillis auprès de Marcel Mézy en 2009


Trente ans déjà que cette découverte appliquée à l'agriculture, bourlingue dans nos campagnes et même au-delà, trente ans que ce procédé se fraie un chemin un peu en marge dans le monde sans pitié des produits du sol, vilain petit canard dans un milieu tenu par les puissants de l'industrie chimique. Trente ans qu'il est né quelque part, dans ce Nord Aveyron qui semblait encore si protégé de toutes les agressions du monde extérieur.

L'endroit était idéal pour voir le jour. Des étendues vierges de toute habitation à perte de vue, un Causse vallonné, quadrillé de murets de pierres sèches, patchwork de prairies naturelles, de bois, de bosquets, de prés et de pâtures. Un véritable écrin de verdure pour ce produit à l'arbre généalogique si complexe. Mais d'ailleurs, qui est-il vraiment ? Pas facile de percer les secrets d'une famille dont les parents proches sont les composts et toutes ces plantes glanées un peu partout en Aveyron ou en Lozère. Ce qu'on en connaît surtout aujourd'hui, ce sont ses qualités après de nombreuses années d'expérience dans le monde agricole. Bactériosol® - c'est son nom - permet d'éviter tout apport d'engrais chimiques et d'amendements calciques. Il est le fruit de longues années d'observation et de recherches à regarder comment vivent les plantes et les sols ; à essayer de comprendre et de transposer toutes ces précieuses données à un humus produit en grande quantité dont les éléments nutritifs fixés sous forme humique restent disponibles pour les plantes au moment où elles en ont vraiment besoin. Un procédé unique dont la force réside dans ses composts végétaux choisis pour leur rapidité et leur rendement d'humification, de développement du réservoir du sol et de restitution à la plante.

Retour sur le terrain. Au détour d'un bosquet, un tas de compost en phase de constitution. Marcel Mézy nous donne une piste : « Chaque site est spécifique et produit un des composants entrant dans la composition de notre produit » . Gigantesque jeu de pistes avec ses pièges et ses indices sur ces composts dont 80% de la production se fait à l'automne : « Non, sous ce tunnel c'est juste du fourrage pour les chevaux ». Nous pensions avoir enfin trouvé la caverne d'Ali Baba, la réserve des composts prêts à être acheminés vers l'usine de transformation. Puis, un peu plus tard, devant l'évidence d'un enclos d'un vert surprenant d'intensité dans la grisaille ambiante : « Oui, ici ce sont des végétaux que nous faisons pousser et qui entrent dans la composition de notre produit. Celles-ci, à côté, vont rester deux ans, couvertes de paille ». Marcel aime cette ambiance, se prend au jeu de lâcher au compte-goutte des informations : «  Il y a en fait douze sortes de plantes différentes qui entrent dans la composition de notre produit ». Le chemin se fait boueux avant de se perdre dans les lierres et les mousses: « Oui, nous nous servons de plantes qui poussent au pied de certains arbres ». La chasse au trésor devient passionnante, les mots de passe se nomment « Mycorhize » (l'association d'un champignon inférieur avec les racines d'une plante) ou encore « NPK » (Azote, Phosphore, Potasse, cette association de malfaiteurs que Bactériosol® veut rendre obsolète). La visite touche à sa fin. Derrière un rempart de genévriers, un compost se cache, couvert de lichens rapportés par des collecteurs. Un peu plus loin, à l'orée d'une clairière noyée dans la brume, nouveau message énigmatique de Marcel-l'inventeur, le doigt pointé vers un petit bois : « Là-haut, il y a des champignons en culture ». Nous n'en saurons pas plus.



DES JARDINS EMPOISONNÉS


La nuit vient de tomber. Les chevaux se serrent derrière les haies, à l'abri du vent froid qui court depuis l'Aubrac. Marcel Mézy revient à la raison première de notre visite : la mise à disposition de son procédé auprès des jardiniers amateurs. « On aurait dû aborder depuis longtemps ce marché des particuliers, des jardiniers qu'ils soient du dimanche ou passionnés. Il ne faut pas être un scientifique d'exception pour constater que la majorité de ces gens s'empoisonnent à petit feu. La plupart emploient des engrais chimiques comme dans l'agriculture traditionnelle mais à des doses dix fois plus importantes que les agriculteurs. Ils produisent très souvent des produits beaucoup plus pollués que ce qu'ils auraient pu acheter dans leur grande surface et ça, c'est dramatique ». Autour de lui, techniciens et ingénieurs approuvent et mesurent l'ampleur de la tâche. L'un d'entre eux, persuadé que la prise de conscience collective n'en est qu'à ses balbutiements, attend beaucoup de cette arrivée sur le marché grand public : « Dans les années 80, on affrontait le vent de face alors qu'aujourd'hui il est à 200% dans notre dos. Il s'agit qu'il ne soit pas trop fort et qu'on n'aille pas s'écraser contre un mur. Tout est avec nous. Les sols des jardins sont souvent plus agressés que ceux des agriculteurs. La tâche est immense mais passionnante ». La conclusion en forme d'engagement revient à Marcel Mézy : « On va se développer, c'est certain. Mais la ligne ne bougera pas. Notre finalité est noble et elle le restera ».

Quand les grands médias parlent de Marcel Mézy

Hormis la presse agricole, Marcel Mézy a fait l'objet de nombreux reportages dans les médias régionaux et nationaux depuis 2009. Respectivement baptisé "Alchimiste de la terre" au journal de 13h sur TF1, "Homo humus" par le MONDE2, FRANCE-SOIR, OUEST-FRANCE, LA DÉPÊCHE DU MIDI, MIDI-LIBRE, RUSTICA ont donné une
bonne place dans leurs colonnes à son invention en avance sur son temps.



L'"Homo humus" de l'Aveyron

"Quand l'humus s'en va, l'homme s'en va"